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GUSTAVE CHARPENTIER ET LES SIENS

Le témoignage au présent du petit neveu du compositeur

Archive du 2007-01-20
Louise, Mimi Pinson et tant d’autres muses évoquent le Paris de la Butte Montmartre, au moment où s’y côtoyaient Willette, Forain, Caran d’Ache, Poulbot, Aristide Bruant, et encore Verlaine, qui furent de ses amis.

Né à Dieuze où il a passé des années jamais oubliées de sa jeunesse, Gustave Charpentier, après sa formation de violoniste, accède au Conservatoire national de Paris où il est accueilli par son compatriote et académicien Edmond About qui le conforte dans l’esprit d’un militantisme humaniste.

Il fréquente Émile Zola qu’il soutient durant l’affaire Dreyfus. La rencontre avec Massenet sera un signe du destin : le Premier Grand Prix de Rome pour la cantate Didon, fut obtenu en 1887.

Le 2 février 1900, création à l’Opéra-Comique de Louise, qui marie symbolisme et naturalisme. Depuis, son œuvre musicale engrange les succès ; conjointement, il fonde L’œuvre de Mimi Pinson et le Conservatoire populaire féminin. En 1912, il succède à Jules Massenet, son maître disparu, à l’Académie des Beaux-Arts.

Au plan personnel, il élève seul trois neveux, orphelins de son frère Léon. En 1950, célébration avec faste, du cinquantenaire de Louise : notre conférencier en est le témoin ému.

La mort saisit Gustave Charpentier le 18 février 1956. La mémoire du grand-oncle qui a été un conteur-né et un compositeur passionné, se prolonge par le témoignage au présent de Claude Charpentier, invité du partenariat entre deux associations Des’Lices D’Opéra et le Cercle GAREN.

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