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Consultez
ci-dessous diférents articles de presses
et résumés des exposés des
professionnels divers. Ils sont les intervenants
de CONFOSEAT
ERGONOMA,
Salon Européen de l'Ergonomie du poste et
des situations de travail.
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Sommaire
cliquez sur le titre de l'article que vous souhaitez
consulter.
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"
La perception visuelle et l'importance de l'éclairage
"
par le professeur Perdriel |
L'efficacité
des performances visuelles (acuité, sens du contraste,
des couleurs et du relief) est liée à plusieurs
facteurs dont le plus important, l'éclairage.
L'acuité visuelle peut ainsi décroître
lorsque le crépuscule et la nuit font suite à
la lumière du jour.
A l'inverse, l'éclairage artificiel permet d'obtenir
des niveaux lumineux bien adaptés aux taches visuelles
tout en assurant un excellent rendu des couleurs et une
ambiance lumineuse satisfaisante. Ainsi, dans les ateliers
et les bureaux, et malgré son coût économique,
l'éclairage artificiel vient suppléer heureusement
les insuffisances de la lumière naturelle et contribue
à l'efficacité visuelle, à la sécurité
et au confort des personnes dans leurs activités
professionnelles.
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POURQUOI
ET COMMENT OPTIMISER L'ÉCLAIRAGE D'UN POSTE DE
TRAVAIL ? |
Intervention
de Bernard SANSELME
Contrôleur de sécurité
Centre Interrégional de Mesures Physiques
Caisse Régionale d'Assurance Maladie AUVERGNE
Afin
de mener à bien une activité il est nécessaire
de prendre des informations dans le milieu qui nous entour.
La partie visuelle représente une part importante
de ces informations.
Pour bien voir, notre il doit recevoir une quantité
suffisante de lumière, pouvoir faire la mise au point
pour percevoir des détails, se faire une idée
du modelé et être capable de déterminer
les couleurs des objets qui nous entourent. Mais il est
important de tenir compte des phénomènes de
fatigue, soit lors de l'accommodation, à cause des
contrastes importants et des éblouissements, soit
lors de la perception.
Pour que les conditions essentielles soient respectées,
il faut collecter : les données liées aux
locaux, les données liées à l'activité,
et celles liées aux opérateurs.
On déterminera les valeurs photométriques
qui seront la base du calcul d'éclairage.
On déterminera ainsi le matériel à
utiliser et on vérifiera que le résultat respectera
bien les données de départ.
Les constatations et les mesures sur l'installation finale
mise en service, énonceront un premier verdict sur
la qualité de la réalisation, mais c'est le
bon confort visuel qui sera, dans le temps,
le vrai juge de la réalisation.
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Ergonomics,
design and TCO labelled office furniture - new possibilities
for a good product development ? |
Petrelius,
Tone
TCO Development,
SE-114 94 Stockholm, Sweden
e-mail: tone.petrelius@tco.se
A
good workplace is the product of a thorough analysis of
the task, the equipment required and of individual needs.
Here is the proper ambience for working flexibly and creatively,
both physically and mentally. It is vital that the workplace
and its equipment permit and stimulate freedom of movement
and variation.
The combination of ergonomic function and attractive design
will make an international breakthrough. The right kind
of product development and recycling has a powerful cost-reducing
effect. The result of the collected range of product developments
from Sweden can act as a pattern for others.
In order to be able to retain and stimulate competent staff
in future, we must set up creative and above all attractive
workplaces. These will lead to a naturally profitable working
environment.
Office
workers are to an increasing extent suffering from strain
injuries. The connection between long periods of monotonous
sitting still, in combination with poorly designed work
places is often plain to see. Surveys have shown that both
organisational and physical changes to the work place are
of great importance to reversing this trend.
Office
furniture, like computer equipment, lighting and other equipment,
plays an important part in the modern office work environment.
The work environment of a user shall, apart from having
a good work place design, also permit some variation in
the tasks and ensure a broad range of activities.
By means of its office furniture quality and environmental
labelling system, TCO Development wants to contribute to
the development of office chairs and desks that have excellent
user qualities.
The starting point is for users to demand office furniture
of high quality, so that in their work environment they
can have an increased capability of physical variation and
thereby minimise the risk of such problems as strain injuries
and stress.
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Les
positions de travail devant l'ordinateur :
D. Lazennec expert en posturologie |
Quelle
est la situation aujourd'hui concernant nos positions de
travail notamment assis devant un ordinateur ?
Quelles
conséquences pour la personne ?
Quelles
conséquences pour l'employeur ?
Qu'en
est-il de la qualité de vie, de production, de relation,
?
"
Notre civilisation place l'être humain assis la plupart
du temps. La position assise n'étant pas une position
" naturelle ", elle entraîne de multiples
conséquences pour l'organisme et le fonctionnement
de l'ensemble de l'individu (biomécanique, digestif,
respiratoire comportemental ,
).
De nos jours, un grand nombre de personnes travaille assis,
notamment devant un ordinateur et dans pratiquement tous
les métiers. Nous constatons parallèlement
une augmentation des plaintes, des gênes ou des souffrances
des opérateurs quand ceux-ci passent beaucoup de
temps devant leur écran.
Dans
les positions " couramment " pratiquées
à ces postes de travail, nous remarquons une sollicitation
corporelle qui favorise :
¨ Assèchement des globes oculaires,
¨ Accommodation incessante de la vue,
¨ Inversions des courbures cervicales et lombaires,
¨ Augmentation de la courbure dorsale,
¨ Inversion de la position du bassin,
¨ Torsions unilatérales du rachis, tout ou en
partie,
¨ Compression de l'appareil digestif,
¨ Blocage du diaphragme,
¨ Circulation sanguine inférieure entravée,
¨ Inflammation des épaules et des coudes,
¨ Syndrome du canal carpien,
¨ Relâchement du tonus musculaire,
¨ Sédentarisation,
¨ Compression des muscles postérieurs des cuisses
¨ Retour veineux insuffisant,
A
l'aide d'outils clairs et visuels (squelette, articulation
vertébrale, dessins et schémas, démonstrations
posturales), il a exposé toutes les conséquences
des positions de travail actuelles.
De par ses compétences , il a proposé des
solutions rationnelles, simples issues de l'observation
comportementale naturelle de l'individu.
Ces solutions sont regroupées sous le terme E.C.I.®
(Ergométrie Corporelle Optimale).
Elles sont matérialisées par un concept de
poste de travail informatique qui a été 1er
prix dans la catégorie " INNOVATION PRODUITS
" par le jury de Préventica Grand'sud et nominé
en 2001 (poste E.C.O.) à Prévent'ouest.
Elles participent concrètement à la suppression
des positions et attitudes générant les TMS.
Elles permettent au corps d'optimiser son fonctionnement,
de prendre des positions naturelles et variées. Elles
apportent des réponses en terme de productivité
accrue sans contrainte.
Elles engendrent un confort dynamique et du plaisir en valorisant
les utilisateurs et l'entreprise.
En résumé : il a démontré l'urgence
des solutions a apporter aux utilisateurs d'ordinateur et
par conséquent aux organismes et entreprises dans
lesquels il travaille (conditions de travail, baisse de
productivité, absentéisme, coûts engendrés
et perturbations,
).
Il a exposé l'évidence, encore pas assez reconnue
et prise en compte concrètement, que l'ensemble du
corps humain participe à la dynamique posturale et
comportementale.
Il a souligné que pour atteindre ces objectifs, trois
éléments doivent être considérés
:
1. Une formation en
optimisation des positions est nécessaire pour faire
comprendre et admettre de nouvelles habitudes de réglage
du poste, une utilisation rationnelle de l'espace et des
accessoires du poste.
2. Une expertise d'organisation du matériel est recommandée.
3. La mise en place du matériel correspondant aux
normes définies par l'E.C.I.®.
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Ergonomic
examination of alternative sitting and standing concepts
at the VDU workplace |
Dr.
Armin Windel
Federal Institute for Occupational Safety and Health, Group
Ergonomics, Friedrich-Henkel-Weg 1-25, D 44149 Dortmund,
Germany, E-mail: windel.armin@baua.bund.de
1 Introduction
Despite the light physical work and the supposed lack of
"classic" risk factors for muscular and skeletal
diseases, German employees in the office domain in particular
are very often affected by muscular-skeletal disorders (see
Zoike, 1999). The predominant neck pains and headaches,
neck-shoulder-arm syndromes or lumbar and back aches tend
to be reversible muscular disorders and cause absence from
work more rarely than in occupational groups performing
heavy muscular labour.
Even so the health of employees working in offices has long
been acknowledged as an economic factor. This is highlighted
by the numerous movement and back exercise programmes implemented
by health insurance organisations and companies since the
end of the 80s.
It has not been established beyond all doubt in what proportion
the different facets of office work contribute to muscular-skeletal
complaints on account of the multiplicity of causes. There
is no doubt, however, that so-called circumstantial prevention,
where the optimum, i.e. humane design of working conditions
is the prime consideration, is of crucial importance in
preventing muscular and skeletal disorders.
To summarise, the aim of ergonomic work design is to achieve
a balanced load by adapting the task, workplace, working
environment and work organisation to human abilities, skills
and needs (Fig. 1). Below is an overview of the contribution
of alternative office workplace concepts to the prevention
of muscular and skeletal disorders. Measures of so-called
behavioural prevention, where the study and teaching of
healthy modes of behaviour for the person working in an
office are the central concern, will not be dealt with at
this point.
2 Ergonomic design of the office workplace
To determine the prevention potential of alternative office
design, it is necessary to characterise the muscular-skeletal
stress and strain situation of office employees: it is mainly
characterised by the following disorder patterns affecting
the neck, shoulders and back, the head area and the extremities:
· painful limitations of free movement
· painful groups of muscles
· painful tendon insertion points and
· changes in the pattern of movement which can increase
the complaints arising (see Schwaninger et al, 1991)
The working conditions connected with these complaints have
been studied closely over the past few decades. To summarise,
the following strains were identified as risk factors for
muscular-skeletal disorders:
· inadequate work equipment and furniture (especially
desk and chair)
· unfavourable positioning of the main items of equipment
of keyboard and VDU
· lack of system ergonomics (harmonisation of work
equipment and furniture and adaptation to the working environment)
· unfavourable task with repetitive sequences of
motions
· excessively long daily working hours at the VDU
with too few breaks and few changes in posture
The
view - unfortunately widespread - that compliance with the
directives or standards leads to effective prevention of
muscular-skeletal disorders in office work does not go far
enough. Consideration of the criteria required by directives
and standards is regarded as a necessary condition, but
not a sufficient one. A well designed workplace, i.e. one
installed in every respect to the state of the art, creates,
in other words, the conditions for trouble-free work, but
this is not sufficient to prevent complaints or promote
health.
3 Promotion of movements as a preventive measure in office
work
The reasons for this can be sought mainly in unfavourable,
static postures, which lead to a lack of movement at the
office workplace. In the age of the modern information and
communication society, nearly all activities are performed
sitting in the office and administrative domain. There are
good reasons for this. Standing requires much greater energy
than sitting, mainly due to the involvement of larger groups
of muscles in the thighs and buttocks. Because fatigue sets
in more quickly, standing is not so good for work which
involves greater concentration. Extended standing places
a greater strain on the hip joint. Because the leg-vein-muscle
pump is inactive, blood clots may arise in the leg vessels,
which in turn encourages vein disorders such as varicose
veins and thrombosis. In addition there is an impaired stability
of the trunk, which means that standing as a posture is
less suitable in particular for activities with sometimes
fine motor requirements (operation of a mouse at the computer)
at least over longer periods.
Consequently
sitting is regarded nowadays as a generally accepted posture
in offices. Because of the anatomy and physiology of the
human body, sitting over long periods also causes problems,
however. Even at an office workplace designed in all respects
in accordance with the state of the art, constant sitting
with no change of posture will lead sooner or later to impairments
and complaints, depending of the constitution of the individual
concerned. In addition to creating optimum working conditions,
there is a further, essential goal of ergonomic work design
in the avoidance of static postures and the promotion of
movement at the workplace.
Supplementing
the measures already mentioned with respect to individual
behavioural prevention, recently alternative workplace concepts
have been under discussion (see Berquet, 1991).
Within
the framework of a recently concluded research project of
the Fraunhofer Institute Industrial Engineering, which was
instigated and funded by the German Federal Institute for
Occupational Safety and Health, the preventive potential
of alternative seating possibilities (high chairs, various
forms of swinging axle seats, sitting balls, kneeling chairs)
with conventional rotating office chairs according to DIN
4551 and of sitting-standing concepts (various forms for
high desks, standing-sitting desks with extreme height adjustment
range) was examined as compared to a conventional sitting
desk to DIN 4549 (Wittig, 2000). Figures 2 and 3 arrange
the various concepts and provide an overview.
The
study design not only took account of the comparison of
the alternative furniture with the respective conventional
sitting and standing-sitting concepts, but also combined
alternative sitting with standing-sitting concepts. Various
analytical methods were used, which ranged from the measurement
of spinal column strain (e.g. based on spinal column flexion),
measurement of muscular activities in the lower back and
the shoulder-neck muscles, multimoment studies to record
the postures, to subjective estimates of the perceived stress-strain
situations on the basis of questionnaires. The investigations
consisted of a number of combined field and laboratory research
series. The field tests involved employees from four enterprises
in the banking, insurance and service sectors. In all the
random sample consisted of 42 subjects.
The
results show that alternative sitting facilities do not
generally have a beneficial effect on the muscular-skeletal
stress-strain situation as compared to a revolving office
chair according to DIN 4551. Kneeling chairs, swinging chairs
and in particular also the sitting ball were not accepted
by most users after a short time and consequently the users
stopped using them. Only the high chair was rated positively
compared with the other alternative seating facilities.
But it can only be used to a limited extent in the office
at conventional desks. Taking account of the body dimensions
of the individual concerned, the adjustment range of desks
according to DIN 4549 is far too small for nearly 50 % of
all office workers. Desks whose height cannot be adjusted
and which have heights of 720 or 750 mm are invariably of
no use for those using high chairs. The use of a high chair
therefore requires desks with an adjustment range substantially
greater than that specified in DIN 4549.
Most
standing-sitting concepts also exhibit no directly evident
benefits as against the conventional desk with office chair:
statistically there was no evidence overall of favourable
effects on the muscular-skeletal stress-strain situation.
Of all alternative standing-sitting concepts, however, the
desk with extreme height adjustment (so-called alternating
standing-sitting work), where work can be performed both
in a standing and in a sitting position, exhibited the greatest
potential for supporting movement. While the other standing-sitting
concepts were used only between 3 and 5 times a day and
the use duration for high desks was on average only 5 minutes
and a maximum of 15 minutes, the figures for the extremely
height-adjustable standing-sitting desk was greater by a
factor of 6 (average use duration) and 4 (maximum use duration).
Only with this piece of furniture did most of those asked
express the desire to use it again.
To
summarise, it was found that high desks degenerate in many
cases to an additional place just to put things on. Given
the results of the study, it cannot be assumed for the average
user that a standing and sitting dynamism is furthered which
would counteract the lack of movement and constrained postures
as risk factors for muscular and skeletal disorders. The
movement needed to prevent muscular and skeletal disorders
in the form of alternating work in a standing and sitting
position is possible, however, with the use of an extremely
and easily height-adjustable desk at which the individual
can work in both a standing and a sitting position.
On a critical note, however, it should be said that a meaningful
distribution of tasks which combines sitting activities,
standing activities and movement (VDU work broken up by
phoning while standing, walking to the photocopier and copying
while standing ....), would appear to have at least just
as high a prevention potential. Corresponding measures have
been known for more than 10 years and have been described
under the term "mixed work" in many studies.
Even so the results of studies to date also show that high
desks or alternative sitting furniture can be used meaningfully
if the user is appropriately sensitised (e.g. by suffering
back complaints). This makes clear that in addition to circumstantial
prevention (provision of the high desk), a specific behavioural
prevention is needed (encouragement to use what is provided)
so that standing-sitting dynamism is actually promoted.
4 References
Berquet, K.-H. (1991), Konventionelles oder alternatives
Sitzen?, Deutsches Ärzteblatt 88, (3), 1 - 7.
Schwaninger,
U., Thomas, C., Nibel, H., Menozzi, M. Läubli, T. und
Krüger, H. (1991), Auswirkungen der Bildschirmarbeit
auf Augen sowie Stütz- und Bewegungsapparat, Schriftenreihe
der Bundesanstalt für Arbeitsschutz, Wirtschaftsverlag
NW, Bremerhaven.
Troll,
L. (2000) Die Arbeitsmittellandschaft in Deutschland im
Jahre 1999 In: W. Dostal, R. Jansen, K. Parmentier "Wandel
der Erwerbsarbeit: Arbeitssituation, Informatisierung, erufsliche
Mobilität und Weiterbildung", Institut für
Arbeitsmarkt und Berufsforschung der Bundesanstalt für
Arbeit, Nürnberg, pp. 125 - 150.
Wittig,
T. (2000), Ergonomische Untersuchung alternativer Büro-
und Bildschirmarbeitsplatzkonzepte, Schriftenreihe der Bundesanstalt
für Arbeitsschutz und Arbeitsmedizin, Wirtschaftsverlag
NW, Bremerhaven.
Zoike,
E. (1999), Krankheitsarten 1997, BKK Bunde
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LES
DIFFERENTS ASPECTS DE L¹ERGONOMIE SCOLAIRE |
Hubert
MONTAGNER, Directeur de Recherche à l¹INSERM,
Professeur des
Universités, UMR CNRS 55 43, Universiuté de
Bordeaux 2, 146 rue Léo Saignat,
33076 BORDEAUX.
L¹ergonomie
scolaire est une question complexe car elle ne se peut se
réduire aux seuls postes de travail. Les "tâches"et
les apprentissages des enfants-élèves sont
en effet influencés non seulement par l¹aménagement
et l¹organisation de la classe (architecture, configuration
et disposition spatiale des mobiliers, "outils"
), mais aussi par les stratégies
relationnelles et pédagogiques ainsi que par la gestion
et l¹aménagement du temps. En outre, les réalisations
des enfants-élèves et le fonctionnement de
la classe sont tributaires de l¹organisation relationnelle,
temporelle et spatiale de l¹école où
elle est inserrée, et aussi de l¹environnement
social et écologique.
Les
points suivants seront abordés :
1.
Les enseignements issus de la recherche et de la clinique
sur les différents niveaux interactifs du fonctionnement
cérébral qui permettent aux enfants de se
réaliser dans leurs dimensions d¹élève.
2.
L'aménagement et l'organisation de la salle de classe.
a. les enseignements des recherches sur les jeunes enfants
;
b. Les mobiliers dans leurs dimensions techniques (sièges,
bureaux,tableaux, consoles, placards, lieux de rangement
...), et l'accès "ergonomique" aux différents
"outils" (ordinateurs, bibliothèques, ensemble
vidéo) ;
c. L'aménagement technique et spatial des mobiliers
et des "couloirs de circulation" dans la classe
pour une pédagogie interactive au sein de chaque
classe et avec les autres classes.
3.
L'aménagement des espaces entre les classes et au
sein de l'école.
a. les enseignements issus de la recherche sur l'aménagement
des espaces dans les structures d'accueil et d'éducation
pour la petite enfance (crèches, haltes-garderies,
etc.) ;
b. Les aménagements d'espace à l'école
maternelle (classes, lieux communs...) ;
c. Les aménagements d' espace à l'école
élémentaire en liaison avec l'école
maternelle (l' école primaire) ;
d. Les aménagements d'espace au collège.
4.
L'aménagement du temps au cours de la journée
scolaire en fonction des données de la recherche.
Les
espaces-temps.
L'approche
ergonomique de l'école, du collège et du lycée
conduit à les considérer comme des écosystèmes,
c'est-à-dire des lieux de vie dans lesquels les aménagements
des postes de travail, des espaces et du temps, et les stratégies
relationnelles, permettent aux différents acteurs
(enfants-élèves, enseignants, autres éducateurs,
familles ...) de réaliser de façon interactive
des équilibres qui préservent et optimisent
les atouts de chacun et de l'ensemble, sans dommage pour
l' environnement social et écologique.
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Ergonomie
et exemple concret de l'utilité d 'analyse.
Valérie Vicens ergonome à
Paris |
*
préciser et de valoriser l'egonomie généraliste,
notamment dans le domaine des services.
Identifier et décrire les caractéristiques
du travail humain ne vont pas de soi.
* démontrer ses apports humains et économiques
dans une entreprise
* montrer la pertinence de son approche, notamment dans
les situations particulièrement complexes, comme
par exemple celles qui impliquent des travailleurs handicapés
ou en difficulté au sens large du terme.
Etapes de la présentation
Après une brève présentation de la
notion d'activité, on verra au travers d'un exemple
concret l'utilité de l'analyse systématique
du travail.
L'exemple pris est celui d'un standard de ministère
qui déménage et change de mobilier dans le
cadre d'un programme de modernisation générale
de la téléphonie. Les agents sont handicapés
visuels pour près de la moitié, et sont réputés
hostiles à tout changement...
Les détails de cette analyse seront présentés
ainsi que les préconisations et l'évolution
actuelle.
En conclusion, on insistera sur le fait que l'ergonome doit
trouver sa place au milieu des multiples intervenants qui
gravitent autour de la situation de travail. Il est avant
tout un analyste du travail et dispose d'une méthodologie
et d'outils d'observations et de mesures qui lui permetent
de relever les aspects pertinents d'une situation. Il peut
intervenir à titre préventif, en amont ou
à titre curatif en aval en établissant des
préconisations qui doivent déjà évoquer
les solutions.
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Le
siège, la solution idéale pour le confort
au travail ? Pas si simple !
Jean Louis Pomian de l'INRS |
La
qualité " ergonomique " d'un siège
ne peut totalement se définir de façon intrinsèque
et de manière générale par la qualité
ou les normes de fabrication.
Par contre, elle peut s'apprécier en tenant compte
des situations particulières de travail auxquelles
le siège est destiné et dans lesquelles il
est utilisé par des opérateur(rice)s d'âge
et de morphologie différents, exerçant une
activité spécifique dans des contextes organisationnels
qui peuvent être eux-mêmes très variables.
Le siège n'est qu'un élément parmi
d'autres du système de travail.
C'est au travers des résultats d'une analyse de l'activité
réelle de travail que peuvent se décliner
les compromis les meilleurs à trouver entre le siège,
la surface et la hauteur du plan de travail,
le positionnement relatif de l'écran, du clavier
et de la souris, les moyens de rangement
Des exemples seront discutés de problèmes
spécifiques posés par le confort de "
travail assis " dans les centres d'appels téléphoniques
ou, dans un contexte complètement différent,
lors des activités de fauchage mécanique.
A l'opposé, sera notée l'existence de situations
qui souffrent encore de l'absence de tout moyen d'aide au
confort postural invitant ainsi les ergonomes, les préventeurs
et les concepteurs à réfléchir à
des solutions nouvelles et adaptées.
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Conditions
de travail et performance, un objectif partagé
Dominique Baradat de l'aract Aquitaine
Chargée
de mission. |
Gérée
paritairement par les organisations syndicales d'employeurs
et de salariés, financée par l'Anact, l'État
et le Conseil régional, l'Aract Aquitaine, association
régionale pour l'amélioration des conditions
de travail a été créée en 1990.
Elle a pour mission d'accompagner les entreprises dans leurs
projets de modernisation, avec l'implication de tous les
acteurs concernés, afin d'améliorer à
la fois la situation des salariés et l'efficacité
des organisations.
Il s'agit, pour l'Aract Aquitaine d'aider l'entreprise à
prendre en compte, dans son projet de modernisation, la
dimension humaine du travail.
A ce titre, l'Aract développe différentes
modalités d'actions :
- en lien avec le réseau de l'Anact et des associations
régionales (Aract), elle développe et transfère
des méthodes, valorise des démarches d'entreprise
par le biais de publications et de manifestations. En partenariat
avec les acteurs régionaux, l'Aract favorise la mise
en uvre d'opérations collectives dans le champ
du travail.
Elle répond à la demande des entreprises et
développe une offre de conseil par le biais de l'animation
d'un réseau de consultants.
Exemple de conception
La SCEA Pot au Pin produit depuis 1992 des légumes
pour le marché du frais (carottes, haricots verts,
poireaux). D'un mode artisanal, l'entreprise s'oriente vers
une démarche industrielle.
Elle décide, après 3 ans de tests, de doubler
sa production. La station occupait une dizaine de travailleurs
handicapés du CAT Le Barp (prestation de services).
Le projet ne prévoyait aucune possibilité
de poursuivre cette collaboration avec le CAT.
Orientée par L'IUT Hygiène et Sécurité
et le SRITEPSA (inspection du travail dans l'agriculture),
l'entreprise sollicite l'Aract pour avis sur le projet de
conception d'une nouvelle station de traitement du poireau.
Après analyse et simulations, visites sur sites de
référence, le diagnostic révèle
des difficultés pour atteindre les objectifs de production
et de qualité. L'étude fait apparaître
des risques importants d'aggravation de maladies professionnelles
(TMS) et l'exclusion des personnes handicapées sur
le site (le process est basé sur la spécification
des tâches et entraînera une intensification
du travail).
L'Aract Aquitaine propose alors la mise en place d'une structure
projet avec différents partenaires : des acteurs
professionnels extérieurs (ergonomes et ingénieurs
bureau d'étude), des acteurs institutionnels (SRITEPSA,
DRTEFP, Agefiph), et bien sûr les acteurs de l'entreprise
(directeur, ingénieurs et salariés). Plusieurs
objectifs sont affichés:
- mettre au point une station expérimentale opérationnelle
au 1er juin 99 (date de récolte des poireaux) avec
une capacité de production doublée et dans
une exigence de qualité correspondant aux exigences
de la grande distribution:
- prendre en compte l'amélioration des conditions
de travail et la prévention des maladies professionnelles
(TMS, Mal de dos) avec une démarche participative,
- réfléchir à la possibilité
de maintenir les personnes handicapées du CAT le
Barp et envisager le recrutement de travailleurs handicapés.
La conception a été réalisée
avec une réflexion sur l'enrichissement des tâches
et l'intégration des personnes dans le process.
Cette conduite de projet a permis la mise en place d'une
approche globale. Sa structure a facilité la collaboration
d'un grand nombre de partenaires institutionnels et professionnels.
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L'ergonomie
est aujourd'hui largement utilisée comme argument
publicitaire, mais au-delà du mot, qu'en est-il
exactement ?
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A
ce niveau, des confusions existent et bien souvent, Ergonomie
est assimilée à du " bon sens "
sans que l'on perçoive l'amplitude des travaux réalisés
pour arriver à ce fameux " bon sens ".
Durant
mon intervention, je m'attacherais à resituer le
rôle exact de l'ergonome dans ses pratiques quotidiennes
et dans l'éventail des demandes qui lui sont formulées.
Nous
laisserons une large partie aux questions qui pourraient
se poser au niveau de l'assistance, dans un souci de réactivité
mais surtout de meilleure connaissance d'une profession,
reconnue aujourd'hui par le monde économique, comme
partie prenante de son développement.
Philippe
Nouvellon
Ergonome Européen
ESTIA Innovation
Technopôle Izarbel
64210 Bidart
Tel : 06 85 91 20 21
Mel : p.nouvellon@estia.fr
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Rôle
de l'intervention ergonomique dans l'insertion et le
maintien dans l'emploi de personnes en situation de
handicap.
Samuel Libgot ergonome à "La
tour de Gassies" |
RESUME
: L'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi
sont devenus deux problèmes majeurs de notre société
et concernent tout particulièrement les personnes
dites " en restriction d'aptitude " suite à
un accident ou une maladie.
Notre
démarche précoce d'insertion en milieu ordinaire
de travail de populations atteintes de déficiences
neuro-motrices lourdes vise à introduire la dimension
professionnelle dès la prise en charge de ces populations,
en rééducation fonctionnelle.
Nous
exposons ici le rôle de l'intervention ergonomique
en réadaptation qui intègre l'analyse du travail
dès la phase active de soin permettant ainsi de construire
le cadre d 'une évaluation du handicap en situation
réelle de travail.
Cette
méthodologie a également pour but d'étudier,
sous l'angle ergonomique, les différents aspects
de l'interaction homme-environnement afin d'organiser les
activités futures probables des utilisateurs.
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Spécificité
du kinésithérapeute comme acteur de prévention
M. de Saint-Rapt kinésithérapeute. |
Dans
leur activité quotidienne de soins, les kinésithérapeutes
sont sans doute tout autant préventeurs que thérapeutes.
Mais, depuis une dizaine d'années, surtout avec le
développement du mouvement CNPK( Comité National
de Prévention en Kinésithérapie), certains
d'entre eux sont plus présents sur les terrains de
la prévention primaire, en particulier dans les entreprises
où leurs actions sont particulièrement appréciées
des décideurs et des employés.
En quoi le kinésithérapeute est-il un acteur
de prévention spécifique et en quoi son approche
est-elle différente de celle des autres acteurs ?
Quels outils utilise-t-il ?
Comment se positionne-t-il par rapport à l'ergonome
et en quoi son action diffère-t-elle d'une action
d'ergonomie ?
Qu'apporte-t-il enfin de spécifique dans la problématique
de la station assise ? Les réponses à ces
questions font l'objet de cette intervention.
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