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Festival des droit de l'homme

[ Ile de la Réunion : GORAN BREGOVIC et l'Orchestre des Mariages et des Enterrements ]

les compositions de Goran Bregovic mélangent les sonorités d'une fanfare tzigane, les polyphonies traditionnelles de Bulgarie, d'une guitare, des percussions traditionnelles aux accents rock..., sur le fond d'un orchestre à cordes aux rythmes endiablés et de voix graves d'un chœur d'hommes, pour créer une musique que quelque chose en nous semble instinctivement reconnaître et à laquelle notre corps a du mal à résister.

Zamzama Productions


GORAN BREGOVIC

et l'Orchestre des Mariages et des Enterrements

Distribution :

Goran BREGOVIC compositeur, guitare, programmation, derbouka, voix

L’ORCHESTRE GITAN :

Alen ADEMOVIC voix, goc (inst. traditionnel),

accordéon

Bokan STANKOVIC 1er trompette, flute

Draganco RISTOVSKI 2e trompette

Ivan JOVANOVIC 1er trombone

Milos MIHAJLOVIC 2nd trombone

Aleksandar RAJKOVIC 3e trombone, glockenstiel

Stojan DIMOV clarinette, saxophone

Dejan MANIGODIC tuba

Vaska JANKOVSKA chant, solo

LES VOIX BULGARES :

Ludmila RADKOVA-TRAJKOVA chant

Daniela RADKOVA-ALEXANDROVA chant

PROCHAINS CONCERTS :

- Mercredi 31 Janvier 2007 LIMOGES / Opéra Théâtre

- Jeudi 1er Février 2007 DIJON / Zénith

- Samedi 3 Février 2007 CANNES / Palais des Festivals

- Lundi 5 Février 2007 TOULOUSE / Halle aux grains

GORAN BREGOVIC

et l’Ohestre des Mariages et des Enterrements

Racines dans les Balkans, dont il est originaire, tête dans le 21 siècle, les compositions de Goran Bregovic mélangent les sonorités d'une fanfare tzigane, les polyphonies traditionnelles de Bulgarie, d'une guitare, des percussions traditionnelles aux accents rock..., sur le fond d'un orchestre à cordes aux rythmes endiablés et de voix graves d'un chœur d'hommes, pour créer une musique que quelque chose en nous semble instinctivement reconnaître et à laquelle notre corps a du mal à résister.

Né à Sarajevo d'une mère serbe et d'un père croate, Goran Bregovic monte son premier groupe à seize ans. « Vivant dans un pays communiste, le rock tenait un rôle capital dans notre vie. C'était la seule possibilité que nous avions de faire entendre notre voix, d'exprimer publiquement notre mécontentement sans risquer de nous retrouver en taule, enfin presque... »

Pour faire plaisir aux parents, Goran se met en devoir de poursuivre des études de philosophie et de sociologie qui l'auraient sans doute conduit dans l'enseignement, si l'énorme succès de son premier disque n'en avait décidé autrement.

Suivent quinze années avec son groupe « Bijelo Dugme » (Bouton Blanc) et treize albums vendus à six millions d'exemplaires. De tournées marathons en séances de dédicaces, Goran se prêtera, jusqu'à l'écoeurement au jeu de l'idole des jeunes. A la fin des années 80, il se libère du rôle éreintant de « la star » et prend sa « retraite dorée » à quarante ans ayant réalisé enfin son rêve de gosse : une petite maison sur la côte Adriatique.

Il y compose la musique du troisième film d'Emir Kusturica « Le Temps des Gitans ». Mais bientôt des troubles éclatent en Yougoslavie et les deux amis se voient contraints de tout abandonner pour venir s'installer à Paris. A son origine déjà mixte, Bregovic ajoute une épouse bosniaque, pour que ce soit plus gai !

Musiques de film

Issus du même milieu, de la même génération, rescapés des mêmes épreuves, Goran Bregovic et Emir Kusturica formaient un tandem où la complicité était telle qu'elle n'avait plus besoin de mots pour s'exprimer. Après le « Temps des Gitans » Goran a carte blanche pour composer la bande originale de « Arizona Dream ». Le résultat est à la mesure du film,lyrique,novateur, et particulièrement saisissant. « Une des grandes qualités des films d'Emir, c'est de montrer la vie telle qu'elle est, c'est à dire pleine de trous, d'hésitations, d'imprévus . C'est ce côté imparfait, désordonné que j'ai voulu à tout prix préserver. Même les chansons qu'a enregistrées Iggy sont très peu arrangées. Il y a juste sa voix et puis derrière un orchestre de vieux gitans qui soufflent dans des trompettes d'avant-guerre et jouent de la corne de vache. C'est vraiment très simple ». Ce que Goran ne dit pas, c'est qu'il s'agit sans doute d'une des meilleures prestations d'Iggy Pop depuis dix ans. Ce qu'il ne dit pas non plus c'est que la simplicité derrière laquelle il s'abrite n'appartient qu'aux gens de grand talent.

Puis Patrice Chéreau lui confie « La Reine Margot », ouverture officielle du Festival de Cannes 1994. Goran lui rend une musique symphonique majestueuse aux accents rock.

La musique de « Underground » d'Emir Kusturica, Palme d'Or 1995 au Festival de Cannes, est également signée Bregovic. Mais pas celle du film suivant... Les chemins de deux amis se séparent une deuxième fois : Goran travaille moins pour les films et plus pour sa musique de scène...

Emir suit sa route avec le magnifique film « Chat Noir Chat Blanc » pour lequel il collabore avec un autre compositeur complice de Sarajevo.

Goran compose encore la musique épicée à l'arôme « klezmer » du « Train de Vie » de Radu Mihaelanu, couronné par la critique à Venise, Sao Paulo, Berlin, et par le public partout où il fut présenté, puis se consacre surtout à l'interprétation de sa propre musique. Commence alors une seconde carrière de scène qui aboutit à l’enregistrement de l’album « Tales and songs from Weddings and Funerals » sorti en 2002, et à plus de 700 concerts à travers le monde. Néanmoins, il n’oublie pas complétement le cinéma : « 27 Missing Kisses » de Nana Djordjaze en 2001, « Tales and songs from Weddings and Funerals » de Unni Straume en 2002, et « Les Jours de l’Abandon» sorti fin 2005 (deux films où Goran interprète l’un des rôles principaux).

« Le Silence des Balkans », un très ambitieux projet multimédia réalisé en 1997 à Thessalonique en complicité avec le metteur en scène slovène Tomaz Pandur et une collaboration avec le Teatro Stabile de Trieste pour lequel il écrit la musique de scène d'un « Hamlet » inhabituel, Goran Bregovic développe le goût de l'écriture pour le théâtre. Suit une collaboration avec le plus « in » des metteurs en scène italiens, Marco Bailani pour qui, sur commande du Festival Novecento de Palerme, il écrit la musique de « La Croisade des Enfants » (création novembre 1999) et en janvier 2001, un autre grand projet avec Tomaz Pandur : « La Divine Comédie » au Théâtre Thalia de Hambourg...

Musique Live :

Pendant les dix ans durant lesquels il a abandonné le rock pur, la musique de Bregovic n'est plus jouée « live ». Cela change à l'été 1995, lorsque avec un « band » de dix musiciens traditionnels, juxtaposés à un choeur de 50 personnes et un orchestre symphonique il entame une série de concerts en Grèce et Suède, puis joue au Forest National de Bruxelles devant un public de 7500 personnes. Mais il fait peu de tournées en 1996 car l'effectif de 120 exécutants sur scène effraie les organisateurs. En juin 1997, la formation est réduite à 50 musiciens pour un concert d'environ deux heures reprenant ses musiques de films. Et c'est le succès : il enchaîne désormais les tournées triomphales à travers l'Europe à la tête de son Orchestre des Mariages et des Enterrements présentant sur scène ses plus beaux morceaux, du désormais célèbre « Ederlezi » (Le Temps des Gitans) à « In the Death Car » (Arizona Dream) en passant par le vigoureux « Kalasnikov » (Underground) démarré en écho avec un public en délire par un tonitruant « Juris » (Chargez !). Le nombre d'entrées (de 3 500 à 10 000 par concert), le concert du 1er mai Piazza St. Giovanni à Rome devant 500 000 personnes, confirment que sa musique a désormais un véritable impact sur le plan international et que la jeune rock star locale des années 70-80 s'affirme comme un compositeur mûr à succès international.

Projets spéciaux :

En juin 2002, il présente un concert spécial à la Basilique de Saint-Denis dans le cadre du festival : « Mon Coeur est devenu Tolérant ». Sur le thème de la réconciliation, Goran Bregovic invite trois chanteuses-stars, symbolisant les trois religions, à se joindre au choeur orthodoxe de la Patriarchie de Moscou, à un ensemble de cordes marocain et à son Orchestre pour Mariages et Enterrements.

En avril 2004, il crée en Italie les premières représentations de sa Karmen à l’accent balkanique : « Karmen de Goran Bregovic avec une Fin Heureuse », moitié théâtre forain, moitié opéra, aux musiques inédites de Bregovic avec quelques citations de Bizet. « Karmen de Goran Bregovic avec une Fin Heureuse » a été présentée au Cabaret Sauvage à Paris du 6-30 décembre 2005. Elle continue son voyage à travers l’Europe et même en Asie (Seoul le 2 septembre 2006).

En Juin 2005 Bregovic a réuni son ancien groupe « Bijelo Dugme » (Bouton Blanc) pour une série de concerts dans trois capitales des ex-républiques yougoslaves. 70.000 personnes à Sarajevo et Zagreb, 200.000 à Belgrade ont affirmé que Goran avait raison d’espérer qu’un peuple séparé par une guerre terrible pouvait au moins partager un héritage musical commun.

A présent Goran BREGOVIC travaille sur deux projets :

Un commandé par ECHO (European Concert Hall Organisation) pour une tournée de dix concerts dans les plus prestigieuses salles de concert en Europe en Avril 2007. Sous le titre « Pardon, c’est bien par là le Futur ? », ce projet sera dirigé par le jeune chef, parmi les plus inventifs - Kristjan JARVI et interprété par l"Orchestre des Mariages et des Enterrements" et l’ABSOLUTE Ensemble de JÄRVI.

L’autre, commandé par le Musikfest Bremen, sera la vision de Bregovic d’« Orfeo » de Monteverdi et devrait voir le jour en Septembre 2007.

Un CD et DVD de « Karmen de Goran Bregovic avec une Fin Heureuse » devrait voir le jour en Avril 2007.

La Presse / Extraits :

TÉLÉRAMA - 6 décembre 2005

Une tornade d'énergie foutraque, baroque, excessive, que cette Karmen proposée par Goran Bregovic. Une mixture épicurienne et délurée du cabaret, de cirque, d'operette et de roman photo, qui suscite le rire tout en faisant réfléchir(...) Karmen commence par des funérailles et finit par une noce. L'euphorie est à son comble lorsque deux anges moustachus en carton descendent du ciel apportant la robe de mariée avec un panache kitsch et poétique qui donne des ailes. Et l'on repart bien décidé à méditer la devise de Kléopatra "farcir la vie avec du bohneur"... Eliane Azoulay

LIBÉRATION - 10 décembre 2005

Le joyeux Orchestre des mariages et des enterrements, que Bregovic anime avec bohneur depuis quelques années maintenant, finit par emmener ce spectacle forain sur un petit nuage de grâce et de flonflons. Et l'on sort joyeux en chantant avec l'excellent Alen Ademovic (grosse caisse et voix) "Le monde est un vache / Le monde est un vache / Le monde est un vache / Qu'il faut traire / Maintenant!"

LE PARISIEN- 5 novembre 2005

Goran Bregovic : toujours joyeusement déjanté

"Les Saltimbanques du musicien et compositeur serbe, égaient encore de leurs cuivres brilants une salle joyeusement émerveillée. Goran Bregovic, l'acolyte du cinéaste Kusturica, revisite notre Carmen nationale.(...) Une trame loufoque et tortueuse, contée avec la magie de l' Orchestre des mariages et des enterrements. Neuf musiciens hors du commun.Les vibratos de la trompette esquissent avec brio les états d'âme des amoureux transis. (...)Deux heures de sourires et de bonheurs." Alwa Delu

LE MONDE - Aout 2002

"A la tête de son Orchestre des Mariages et des Enterrements, galopant comme un cheval fou, d'une armada de voix intenses, il fait passer un souffle puissant, une énergie déboussolante."P. Labesse

L'HUMANITE - Aout 2002 "Avec ses 40 musiciens, Goran s'amuse à faire souffler l'âme slave et l'esprit gitan en fanfare rehaussé des polyphonies des voix de femmes bulgares. Un registre en forme de patchwork folklorique où tourbillonnent rock symphonique et ballades rock. A l'image de la mosaïque culturelle de l'ex-Yougoslavie, son pays, marqué par des années de déchirures."V. Hache

Les Tournées :

De l’antre de la musique classique - l’Accademia di Santa Cécilia à Rome, au Stade de foot à Varsovie, du Bataclan au Théâtre des Champs Elysées à Paris, depuis huit ans Goran BREGOVIC sillonne l’Europe avec son Orchestre des Mariages et Enterrements et son plaisir de ne plus être reconnu dans la rue (comme dans le temps ou il était star rock dans l’Est) semble de plus en plus compromis. Deux débuts et deux succès dans la même vie – c’est qu’une bonne fée veille quelque part et aide le talent indiscutable de BREGOVIC.

Discographie :

Comme un gosse heureux, il s'étonne d'avoir pu collaborer avec les plus importants interprètes de différentes cultures dont il aurait toujours voulu demander l'autographe : Iggy Pop qu'il réinvente totalement (« Arizona Dream », 1993), Ofra Haza (« La Reine Margot », 1994), Césaria Evora (« Underground » 1995), Sezen Aksu en Turquie, Georges Dalaras en Grèce, Kayah en Pologne...

Deux disques récapitulent son travail à ce jour : « Songbook » et « Musique de Films », sortis en mai 2000. Un disque de musique inédite « Tales and songs from Weddings & Funerals » a vu le jour en août 2002.

« Le Temps des Gitans » Mercury/UNIVERSAL
« Arizona Dream » Mercury/UNIVERSAL
" « La Reine Margot » Mercury/UNIVERSAL

« Underground » Mercury/UNIVERSAL
« Ederlezi » compilation Mercury/UNIVERSAL
« Bregovic & Kayah » BMG Pologne« Songbook » Mercury/UNIVERSAL
« Music for Films » Mercury/UNIVERSAL

" « Tales and Songs from Weddings and Funerals » Mercury/UNIVERSAL



Atelier E+F : Architecture

http://www.esperetfabry.com

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